Quand j’étais petit, mon âme d’enfant innocente et naïve s’était persuadée que la vie ne pouvait s’achever que d’une seule façon : tardivement, en paix, et sans douleur. Si l’espérance de vie progresse de façon indéniable avec le développement économique et social, j’ai bien compris depuis longtemps...